• Evangile des noces de Cana : Jn 2,1-11

             Jésus et Marie, sa mère, sont invités à un repas de noces dans un village appelé Cana.

             Jésus va faire pour la première fois une action qui montre sa nature divine : Jésus est fils de Marie et aussi fils de Dieu.

             A Noël ce sont les bergers et à l’Epiphanie ce sont les Mages qui ont reconnu que Jésus est le Messie, l’Envoyé de Dieu.

             Maintenant qu’il est plus grand, c’est Jésus lui-même qui montre par ses actes, qui il est vraiment.

             Regardons d’un peu plus près ce qui se passe pendant le repas de noces à Cana.

             Il y a un problème grave : ils n’ont plus de vin. Aujourd’hui, on pense que ce problème n’est pas si grave. Mais à l’époque, cela veut dire que le repas ne pourra plus continuer et que les époux vont être obligés de renvoyer chez eux leurs invités.

             Et il y a quelque chose de très étonnant qui se passe : ce n’est pas le maître du repas (le traiteur de l’époque) qui s’en aperçoit mais deux invités (Marie tout d’abord puis Jésus). Marie agit la première en prévenant son fils de l’urgence de la situation. Elle fait cette remarque à Jésus, avec son cœur et ses yeux de mère de famille comme si c’était elle qui avait la responsabilité du repas.

             Et elle sait dans son cœur que son fils est capable de faire quelque chose.

             Il y a un grand enseignement pour nous aujourd’hui. Chacun, chacune d’entre nous avons reçu des dons, des talents particuliers. Chacun de nous n’a pas tous les talents certes mais les talents de chacun sont différents. Aussi, lorsque nous mettons en commun ce que nous savons faire, alors beaucoup de choses deviennent possibles. 

             Quel est le talent de Jésus ?

             Il manque quelque chose d’important pour que le repas continue. Hé bien Jésus vient combler ce manque.

             Jésus par cette action nous montre qu’il est Celui qui peut combler tous nos manques : manque de courage, manque de confiance, manque d’amour, manque d’espérance… .

             Le plus grand désir de Dieu fait Homme en Jésus est d’être présent au milieu de notre vie. En avons-nous conscience ?

             Il est « l’Emmanuel », Dieu avec nous. Alors est-ce que nous osons l’inviter chez nous ? Est-ce que nous osons l’inviter dans notre cœur ? 

             A chaque Eucharistie, à chaque messe, nous l’invitons !!!

             Il est une présence dont nous avons besoin. Tant que nous n’avons pas découvert que nous avons besoin de Lui, on ne l’invitera pas forcément. Il est nourriture : parole et pain

             Le Seigneur Jésus est une présence qui apaise, qui réconforte en nous apportant ce qui nous manque au fond de notre coeur.  

             Invité dans nos vies, Jésus ne vient pas pour ne rien faire. Il agit toujours.  

             Il vient nous apprendre à regarder la vie, les autres avec plus d’espérance.  

             Il vient réchauffer notre cœur en nous disant : « Je suis là ». 

             Oui, tu es là au cœur de nos vies et tu nous le rappelles en nous rassemblant chaque dimanche. Tu es là pour nous dire et nous redire qu’il y a de la joie à être ensemble et qu’il y a de la joie à croire en Toi, en ta présence apaisante et réconfortante dans nos vies.

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  • ACCUEIL :     Quelle joie de célébrer la messe du Baptême du Seigneur et de faire mémoire de notre baptême !!! "Faire mémoire" ne veut pas dire uniquement se rappeler d'un événement important du passé. Mais "faire mémoire" dans la foi catholique c'est rendre présent l'événement vécu, le rendre actuel au présent.

                         Et nous actualisons, faisons mémoire de notre baptême à chaque fois que nous faisons sur nous le signe de la croix, le signe du baptême… : Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit Amen.

     

    HOMELIE : Au moment où Jean le Baptiste, donne le baptême de conversion dans l’eau du Jourdain, une foule de personnes très différentes se présentent pour recevoir le baptême : il y a des cultivateurs, des marchands, des artisans, des soldats, des collecteurs d’impôts, des pères et des mères de famille, des personnes âgées, des jeunes, des ouvriers, … etc. Et Jésus est au milieu de cette foule pour attendre, lui-aussi, de se faire baptiser par Jean dans le Jourdain. 

                     Mais Jésus est le Fils de Dieu, le Christ, le Messie !

                Alors, que veut nous dire Jésus en acceptant le baptême de conversion de Jean le Baptiste ? Jésus veut-il recevoir par le baptême de Jean la purification de ses péchés !? Mais il n’est pas comme tout le monde car Jésus, Lui, est sans péchés. 

                Jésus veut nous montrer l’importance du baptême qui nous ouvre le chemin de la vie avec Dieu. 

                Revenons à l’origine du mot baptême. Le baptême vient d’un verbe de la langue grecque « BAPTÔ ». Au temps de Jésus, le verbe « baptô » est un verbe utilisé dans plusieurs métiers : ce verbe regroupe 5 significations, 5 sens. Je vous propose de les découvrir et en découvrant les 5 sens du baptême de nous demander comment nous les vivons en tant que baptisés. Nous pouvons les mémoriser en deux groupes : 3 + 2.

               1) Le premier sens du baptême c'est : " être lavé " (c’est un sens utilisé dans le métier de la blanchisserie) comme on lave le linge. Un psaume nous rappelle cette prière de la Bible : « Lave-moi de mon péché, Seigneur, et je serai blanc plus que la neige. » En ce début d’année 2019, laissons-nous laver par Jésus qui est "le Verbe fait chair" "la Parole de Dieu incarnée"; laissons Jésus nettoyer nos cœurs salis par le péché. Nous ne savons pas toujours aimer, parfois nous avons de la haine, nous sommes injustes, prétentieux. Jésus veut laver nos vies par le baptême, par son pardon. Savons-nous retrouver la blancheur de notre baptême en vivant régulièrement le sacrement du pardon, la confession. 

                Le premier sens du baptême nous rappelle que vivre dans la foi du baptême c’est être purifiés, lavés, pardonnés.

                2) Le deuxième sens du baptême c'est : " être neuf, renouvelé " (c’est un sens utilisé dans le métier de la teinturerie) comme un vêtement neuf, comme un nouveau vêtement. 

                Le prophète Isaïe dit : « Vos péchés seraient comme l’écarlate, comme neige ils blanchiront. » 

                Laissons Jésus Christ nous rajeunir, laissons le Seigneur transformer les vieux vêtements dont nous sommes habillés en vêtements neufs. Laissons-nous transfigurer par Jésus et la Parole de Dieu, jusque dans les fibres les plus profondes de notre être. Osons porter sur nous et en nous, en tant que baptisés, la lumière de Dieu notre Père ? Dans nos vies différentes, sommes-nous capables d’être des baptisés toujours neufs, toujours nouveaux, capables de recevoir la lumière et capables de la transmettre autour de nous ? 

                Le deuxième sens du baptême nous rappelle que vivre dans la foi du baptême c’est être neufs, sans cesse renouvelés, illuminés.

                 Mais, quel est le but de ces deux premiers sens du Baptême ?

                3) C'est le troisième sens du baptême qui nous donne la réponse : « pour renaître à la vie avec Dieu » (c’est un sens utilisé dans les métiers de la mer, de la marine). Dans l’eau du baptême, se laisser ensevelir avec Jésus le Christ : mourir au péché pour remonter, déjà ressuscité, comme Jésus plonge dans l’eau du Jourdain pour remonter ensuite, comme Jésus plonge avec la croix pour remonter ensuite de la mort. 

                Dans notre quotidien, vivons-nous notre foi de baptisés comme une renaissance, une plongée et une remontée de chaque instant de la mort à la vie ?

                Donc, par le baptême : "être lavés, "être renouvelés" c'est « renaître à la vie de Dieu ».

                4) Le quatrième sens du baptême c'est : « être trempés et solidifiés » (c’est un sens utilisé dans le métier du forgeron). Le fer rougi au feu est trempé dans l’eau pour le rendre plus solide. 

                Jésus Christ nous baptise dans le feu de l’Esprit Saint (de son Amour) et nous plonge dans l'eau de sa Vie pour nous solidifier. 

                Alors, en tant que baptisés, avons-nous conscience de notre solidité ? 

                Est-ce que nous nous trempons régulièrement dans la prière, dans la Parole de Dieu, dans les sacrements, pour permettre à Dieu de nous purifier et de nous redonner la force de notre baptême ? 

                « être trempés et solidifiés » c’est le quatrième sens du baptême qui nous rappelle que vivre dans la foi du baptême c’est être des hommes et des femmes solides. Mais de quelle solidité s'agit'il ?

                5) Le cinquième sens du baptême nous donne la réponse : « être transpercé par un glaive » (c’est un sens utilisé dans le métier du soldat). 

                La Parole de Dieu plonge en nous comme un glaive. Saint Paul nous le rappelle dans sa lettre aux Hébreux : « Vivante est la Parole de Dieu, efficace et plus incisive qu’aucun glaive à deux tranchants. » 

                Avec le Baptême, la Parole de Dieu nous rend solide en nous aidant à choisir entre l'injustice et la justice, entre le mensonge et la vérité, entre l'indifférence et l'écoute, entre la paresse et le courage, entre la mort et la vie, entre le bien et le mal …etc. 

                « Être transpercé par un glaive » c’est le cinquième sens du baptême qui nous rappelle que vivre dans la foi du baptême c’est choisir tout ce qui est source de vie et de bien. 

                Ainsi, Jésus le Christ en acceptant de recevoir lui-même le baptême veut nous montrer l’importance du baptême. Le baptême nous ouvre le beau, le magnifique chemin de la vie avec Dieu. 

                Tous les sacrements qui suivent le sacrement du baptême nous aident à retrouver les cinq sens du baptême : être lavés de nos péchés, être lumineux (toujours neufs) pour renaître à la vie de Dieu, être solidifiés pour être capables de choisir la vie et le bien.

    Voilà le magnifique chemin de la vie avec Dieu en recevant la grâce du baptême.

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  • Le mot épiphanie signifie manifestation : le Seigneur se manifeste, se fait connaître aux habitants de tous pays. Plusieurs passages de la Bible, comme celui d’Isaïe dans la première lecture, et celui de Michée cité par saint Matthieu, annoncent qu’une étoile surgirait de Jacob et qu’un sceptre s’élèverait d’Israël, c’était l’annonce du Roi-Messie, «d’un Messie qui régnerait sur toutes  les nations». 

             Saint Paul rappelle cette universalité : « toutes les nations sont associées au même héritage, ils sont membres du même corps, bénéficiaires de la même promesse, dans le Christ Jésus ». 

             Toute l’humanité est appelée par le Christ, pour être sauvée par Lui, avec Lui et en Lui. 

            Dans le récit de l’enfance de Jésus, saint Matthieu montre que Jésus a accompli les prophéties de l’Ancien Testament, qu’il est donc le Messie, le Christ.
     

             Il montre ainsi, comment nous pouvons arriver à la foi en Jésus le Christ. Et sur le chemin de la foi en Jésus le Christ il y a une étoile avec 3 rayons de lumière !

           Dieu appelle les mages par une étoile. Peu importe l’origine ou la nature de cette étoile mystérieuse, elle est une invitation que Dieu adresse aux mages. Ces sages répondent à cet appel, sans se laisser décourager par les difficultés.
     

             De même, Dieu se manifeste aussi à nous, nous appelle, de diverses façons : par les événements, par les rencontres, par des inspirations de l’Esprit-Saint qui travaille toujours en nous : On peut résumer que Dieu se manifeste dans nos vies par une étoile avec 3 rayons de lumière :

    1) Il y a d'abord le rayon de lumière de la petite voix intérieure !

             Sommes-nous attentifs à ses appels ? Savons-nous les reconnaître et surtout y répondre, à l’exemple des mages ?... « Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver », nous dit Isaïe. Au cours de la nouvelle année 2019 qui commence, ne laissons pas sans réponse les invitations que Dieu nous adressera.

           Nous pouvons aussi remarquer que le 1er rayon de lumière de l’étoile, l’appel de Dieu, la petite voix intérieure, ne suffit pas aux mages pour accéder à une véritable foi.

    2) Il leur faut aussi le rayon de lumière des Ecritures, des révélations de Dieu écrites dans la Bible, et d’une explication de la part des dépositaires de la Parole de Dieu. 

             Ce secours, ils le demandent à Jérusalem aux chefs des prêtres et aux écrivains de leur époque… 

             Aujourd’hui, reconnaissons que l’Eglise est dépositaire de la Parole de Dieu et que les baptisés que nous sommes, sommes invités à méditer les textes de la Bible pour aller à la rencontre du Christ. 

             C’est une orientation que notamment notre évêque nous propose à vivre de plus en plus dans nos familles et dans nos paroisses. La Parole de Dieu, la Bible est le 2ème rayon de lumière de l'étoile d’aujourd’hui par laquelle Dieu nous guide jusqu’à Lui. 

           La Parole de Dieu est importante, mais faut-il encore accepter de la recevoir avec humilité car parfois elle nous bouscule et ne correspond pas toujours à nos idées ou à nos désirs. 

             Il ne faut pas oublier de recevoir l'appel de Dieu et la Parole de Dieu dans la prière qui est le 3ème rayon de lumière de l'étoile qui nous guide jusqu'à Jésus le Christ. 

           Prenons l’exemple des mages, patiemment dans la prière, ils attendent le signe de la venue du Seigneur, et quand l’étoile arrive ils sont capables de reconnaître le signe et ils entreprennent un long voyage jusqu’à Bethléem en passant par Jérusalem pour venir rendre hommage à Jésus avec leurs offrandes. 

             Ainsi dans la prière, les mages ne s’arrêtent pas au beau palais d’Hérode mais n’ont pas peur d’aller jusqu’à une crèche, un abri pour animaux. Et là ils trouvent Marie, Joseph et l’enfant Jésus couché dans une mangeoire. Les Mages ne semblent pas étonnés de trouver le Christ, le Messie, l’Envoyé de Dieu, Jésus dans un pauvre logement : une simple crèche !!! 

             Sans hésiter, ils viennent déposer leurs 3 offrandes symboliques. L’or : car Jésus est roi en humanité (vrai Homme), 

    l’encens : car Jésus est tout tourné vers Dieu (vrai Dieu), 

    la myrrhe : car c’est en Jésus que Dieu nous donne sa Vie plus forte que la mort. 

    Jésus est vrai Homme, vrai Dieu et Vie de Dieu plus forte que la mort. 

             Les Mages ne regrettent pas de ne pas avoir rencontré Jésus à Jérusalem.  Ils sont remplis de joie et d’espérance devant la crèche de Bethléem. 

             L’Epiphanie a ainsi vraiment toute sa place au mois de janvier, en cette belle période de vœux et d'espérance pour la nouvelle année qui commence. 

             L’Epiphanie et les Mages nous montrent le chemin de la foi en Jésus. 

             Comme les Mages, sur le chemin de la foi nous sommes guidés par les 3 rayons de lumière de l’Etoile : la petite voix à l’intérieur de nous (l'appel de Dieu), la Bible et la prière. 

             Avec les Mages, avec Marie et Joseph méditons dans notre cœur le très bel événement de l’Epiphanie pour bien commencer l’année 2019 : 

    Bonne et Sainte année 2019.

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  •  

    Huit jours après Noël, nous prions avec Marie, mère de Dieu, nous prions pour la nouvelle année 2019 et nous prions pour la paix.

             Marie, mère de Dieu fait Homme en Jésus, dans une crêche à Bethléem, il y a 2018 ans. Un bien petit événement en apparence, mais en apparence seulement. Car nous savons ce que sera cet enfant Jésus et ce qu’il est encore aujourd’hui.

             « Marie elle-même retenait tous ces événements qu’elle vivait et les méditait dans son cœur. »

             Des événements nous allons en vivre beaucoup pendant cette nouvelle année 2019 des événements personnels mais aussi des événements au niveau du monde.

             Quel regard allons-nous porter sur notre vie et sur la vie du monde. Nous pouvons avoir une attitude fataliste voir même pessimiste ou alors une attitude de méditation voir même confiante.

             A l’exemple de Marie qui dans la crèche ne pouvait pas deviner dans le détail ce qu’elle allait vivre avec Jésus, nous sommes invités en ce début d’année à méditer et à avoir confiance.

             Voici un grand message pour ce 1er jour de l'année : c’est dans la mesure où notre cœur sera proche de celui de Marie et de Joseph, que nous pourrons découvrir des lumières d’espérance dans notre monde.

             En ce premier jour de l’an, j’ai envie de prendre avec vous l’exemple des moines, ou des religieuses dans leur monastère.

             Ils sont dans leur monastère, comme une petite famille, appelés à suivre l’exemple de la Vierge Marie pour méditer comme elle, la présence active de Dieu en Jésus et dans le monde.

             Les moines, les religieuses sont pour nous tous, un signe nécessaire de ce que sont les valeurs de la paix, de l’humilité et de la simplicité du cœur.

             Ils apportent un beau témoignage de foi et d’espérance dont notre monde a tant besoin.

             Chez nous là où nous vivons, là où nous travaillons, la paix n’est pas forcément facile à construire. Mais est-ce que nous la désirons ?

             Le 1er janvier, c’est le monent de se demander quels sont les moyens que je me donne pour construire une vraie paix : non pas une paix de dominants à dominés mais une paix dans le dialogue.

             Avec l’aide de Marie et de Joseph devant Jésus (la sainte Famille), puisons abondamment dans la crêche la paix dont nous avons besoin.

    En regardant la crêche maintenant ou à la fin de la messe, nous pourrions chacun de nous, méditer et prendre une résolution de début d’année pour une paix qu’on arrive pas à vivre.

    Une nouvelle année commence,

    une année de l’histoire du monde

    et une année de petits et de grands événements

    qui nous concernent chacun personnellement.

    Un an, c’est peu ; mais Dieu nous le donne

    pour que nous en fassions quelque chose qui Lui soit agréable.

    Faisons de cette année

    quelque chose qui plaise à Dieu,

    alors elle aura de la valeur.

    Le Christ Jésus revient encore et toujours

    avec l’étincelle de l’Amour de Dieu.

    Il la dépose dans notre cœur.

    Avec ce feu nous devons éclairer

    et réchauffer l’année que Dieu nous confie.

    Que Jésus Christ nous aide, chaque jour de l’année,

    à porter ce feu de l’Amour et de la Paix de Dieu chaque jour.

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  •  

    Introductions aux lectures :

    L 1 : Grâce au Seigneur, Anne mit au monde un Fils. Anne présenta son Fils au Seigneur.

    L 2 : Nous sommes enfants de Dieu. Alors, Dieu nous demande deux choses : “de croire en Jésus-Christ, et de nous aimer les uns les autres.”

     

                Homélie :

               Nous célébrons la messe de la Sainte famille : Marie, Joseph et l'enfant Jésus. Très vite après la naissance de Jésus, cette famille a connu le chemin de l’exil en Egypte pour éviter que l’enfant soit tué par le roi Hérode. Et cette famille a même connu l’angoisse de la fugue de Jésus : c’est ce que nous venons d’entendre dans l’Evangile de ce dimanche 30 décembre 2018.

                Je vous assure que la sainte Famille est capable de comprendre nos familles d’aujourd’hui avec les conditions de vie difficiles que nous pouvons connaître ( difficultés de santé, de budget, d’orientations pour les enfans, conflits de générations, difficultés de dialogues… ).

                Face aux épreuves, Marie et Joseph font preuve d’un grand sens de la responsabilité.

                Quelle énorme responsabilité, en effet, pour Joseph et Marie que de permettre la croissance de Jésus, cet enfant qui avait été annoncé comme « enfant-sauveur », et dont le nom même « Jésus » signifie « Dieu sauve » !!!

                Voilà un paradoxe étonnant : deux adultes très humbles comme Marie et Joseph sont responsables de l’enfant-sauveur, du Messie.

                Oui, quel paradoxe divin : Dieu, par son incarnation, (par sa naissance en Jésus) s’est remis entièrement entre les mains d’un homme et d’une femme.

                Aujourd’hui, encore, Dieu veut être entre nos mains, entre les mains de ceux qui croient en Lui, en son fils Jésus.

                Quel immense respect de l’Homme de la part du Seigneur. Noël c’est Dieu qui croit en l’Homme.

    Même si nous, parfois, nous doutons de l’humanité, Dieu place toute sa confiance, sa foi en chacun de nous, en chacune de nos familles.

    Oh ! Parents de la terre, voyez comment Dieu vous veut debouts et responsables même au cœur des situations les plus difficiles à vivre.

    En réfléchisant, ainsi, à la lumière de la Sainte Famille, nous pouvons mieux comprendre l’appel de Dieu à faire de chacune de nos familles une communauté de vie et d’amour.

    Nous pouvons invoquer la protection de la Sainte Famille pour chacune de nos familles.

    En ce dernier dimanche de l’année 2018, disons OUI à la famille, OUI à notre famille comme Marie et Joseph ont dit OUI à la réalisation de la Sainte Famille.

    Disons OUI aux heures de joies, comme aux heures d’épreuves.

    La Sainte Famille n’a pas été de tout repos : menaces de mort de la part du roi Hérode, exil en Egypte, fugue de Jésus, crainte de ce que Jésus allait devenir.

    Marie et Joseph peuvent réellement devenir nos guides et nos protecteurs pour chacune de nos familles.

    En ce dernier dimanche de l’année, devant la crèche encore présente, l’Eglise nous invite à nous souhaiter les uns les autres les vœux les plus cordiaux pour chacune de nos familles.

     

    Prière à la sainte famille du pape François

    Jésus, Marie et Joseph
    en vous, nous contemplons la splendeur de l’amour vrai,
    en toute confiance nous nous adressons à vous.
    Sainte Famille de Nazareth,
    fais aussi de nos familles
    un lieu de communion et un cénacle de prière,
    d’authentiques écoles de l’Évangile
    et de petites Églises domestiques.
    Sainte Famille de Nazareth,
    que plus jamais il n’y ait dans les familles
    des moments d’isolement et de division ;
    que celui qui a été blessé
    soit, bientôt, consolé et guéri.
    Sainte Famille de Nazareth,
    fais prendre conscience à tous
    du caractère sacré de la famille,
    de sa beauté dans le projet de Dieu.
    Jésus, Marie et Joseph,
    Écoutez, exaucez notre prière

    Amen !

     

    Prière à la Sainte Famille, par Sainte Mère Teresa

    Notre Père qui es aux cieux, tu nous as donné un modèle de vie

    dans la Sainte Famille de Nazareth.

    Aide-nous, Père très-aimant, à faire de notre famille

    un nouveau Nazareth où règnent la joie et la paix.

    Qu'elle soit profondément contemplative,

    intensément eucharistique et vibrante de joie.

    Aide-nous à rester ensemble à travers bonheur et peine

    grâce à la prière familiale.

    Apprends-nous à reconnaître Jésus

    dans chaque membre de notre propre famille,

    particulièrement quand il souffre et reste blessé.

    Que le Coeur eucharistique de Jésus

    rende nos coeurs doux et humbles comme le sien (Mt 11,29).

    Aide-nous à accomplir saintement notre vocation familiale.

    Amen !

     

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  • Une vocation de prêtre naît dans une histoire familiale et paroissiale. 

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  •  Homélie nuit et jour de Noël

    Homélie de Noël (pour la nuit et pour le jour)

             Nous fêtons Noël parce qu’il y a un peu plus de 2000 ans un enfant est né qui s’appelle Jésus (et Jésus veut dire « Dieu sauveur », « Dieu qui sauve en venant dans notre humanité ».)

             Depuis le début de l’humanité, on a eu l'intuition de quelque chose, ou de quelqu'un qui dépasse infiniment tout ce que nous sommes et tout ce que nous pouvons être, et on l'a appelé « Dieu ».

             Au début de l’histoire de l’humanité, quand on pensait à Dieu, on pensait à une force, à une entité insaisissable, inaccessible, dans le ciel, très loin des Hommes.

             Au début de l’humanité, quand on pensait à Dieu, on pensait à tout ce qu’il n’est pas : On pensait qu’il n’est pas ce que nous sommes (Dieu n’est pas dans le temps, Dieu existe depuis toujours, Dieu est à l’origine de tout, Dieu est partout sur terre et dans l’univers.)

             Et voilà que les historiens reconnaissent qu’il s’est passé quelque chose il y a maintenant 2018 ans : Il s'est passé un événement si important qu’on a commencé à compter les années à partir de cet événement.

             La première année de notre ère a commencé avec l’événement de Noël. La naissance de Jésus Christ (présence de Dieu dans notre humanité !!!)

             L’humanité a commencé à croire en l’Amour de Dieu qui prend le visage d’un petit enfant dans une crèche !

             Tout en admettant qu'il existe des forces supérieures à l'humanité, à partir de Noël une idée nouvelle commence à grandir : l’idée que chaque être humain peut être aimé personnellement par Dieu… .

             Dieu avec nous et en nous : C’est Noël, c’est se découvrir aimé de Dieu. Noël c’est accueillir Dieu qui a voulu être semblable à nous, qui a voulu être notre frère, notre ami.

             L’enfant Jésus (le Christ, le Messie, Dieu fait Homme) est emmailloté et couché dans une crèche (dans une mangeoire pour animaux).

             La naissance de l’enfant Jésus (Dieu fait Homme) nous dit que notre vie vaut la sienne.

             La vie de l’homme vaut la vie de Dieu. La vie terrestre de Jésus (Dieu fait Homme) commencée dans la paille d’une mangeoire, a fini sur une croix plantée au sommet d’une petite colline pour nous dire tout le prix que nous valons à ses yeux.

             « Tu as du prix à mes yeux et je t’aime » (Isaïe 43, 4).

             Dieu m’aime, et c’est quelque chose de neuf et bouleversant.

             « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu », disait saint Athanase. Il y a un secret d’amour entre Lui (Dieu) et moi, (l’Homme, l’être humain).

             Je peux connaître une relation d’intimité avec Dieu. Dieu est avec nous (Emmanuel).

             Le chemin de Dieu vient croiser le chemin de l’humanité, nos chemins de vie. (C’est la belle signification de la croix et du signe de croix).

             Dieu est en nous. Saint Augustin disait en parlant de sa foi : « Je te cherchais loin de moi et j’ai découvert que tu es en moi. »

             En (cette nuit), (ce jour) de Noël, redécouvrons nous aussi que l’enfant Jésus de la crèche est l’entrée de Dieu dans notre humanité : l’Emmanuel, Dieu – avec ­ nous, Dieu – en – nous comme il est depuis toujours et pour toujours.

             Dieu est en nous. Il nous attend au plus profond de notre cœur.

              « Arrête, où cours tu donc, le ciel est en toi », disait un poète.

             Oui, en cette fête de Noël, plongeons en nous-mêmes, descendons dans le silence de notre cœur pour retrouver Dieu.

             Il nous y attend les bras ouverts pour nous combler de son Amour et de sa Paix. 

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  •  

    Introductions aux lectures :            

                Lecture 1 (Michée) : Le Messie, le Sauveur va naître à Bethléem et il sera la paix. 

                Lecture 2 (Hébreux) : Dieu est entré dans le monde en Jésus-Christ… une fois pour toutes. » 

     

    Homélie à partir de l'évangile selon saint Luc 1, 39-45 : 

                Dans quelques jours Noël !!! Et l’Eglise se réjouit, comme toute famille qui attend un heureux événement. 

                La joie de Noël n’est pas forcément de la rigolade, c’est une joie paisible qui est de la confiance. 

                En ce 4è dimanche de l’Avent c’est sans doute ce que nous venons chercher à l’Eucharistie : une joie paisible, une joie confiante 

                Joie paisible de Marie transmise à sa cousine Elisabeth qu’elle vient visiter : « Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » 

                Joie confiante de Marie dont Elisabeth est témoin : « Heureuse, celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dîtes de la part du Seigneur. » 

                1- Joie paisible de Marie : 

                            Marie enceinte, qui porte Jésus en elle va visiter sa cousine. Elle souhaite apporter une aide à Elisabeth qui est elle aussi enceinte et qui est une femme âgée.  Et Marie désire partager avec elle sa joie de porter son Fils Jésus : Marie est, à ce moment là, le Tabernacle vivant. 

                Et Elisabeth a conscience du cadeau qui lui ait fait puisqu’elle exprime son étonnement : « Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » 

                Nous commençons alors à discerner la vocation de Marie qui est de porter Jésus le Christ le Messie pour le donner au monde. 

                Femme choisie entre toutes les femmes pour être donneuse de vie, donneuse de la vie de Dieu en portant Jésus. 

                Alors prier Marie, mère de Jésus et notre mère, c’est être sûrs de prier Jésus. Et Jésus nous conduit au Père par l’Esprit Saint. 

                Marie est icône, image sensible de la Trinité. En elle, Jésus est donné au monde selon la volonté du Père, dans l’Esprit Saint (l’amour de Dieu). 

                En effet, sans l’Esprit Saint, sans cet Amour de Dieu, comment Elisabeth aurait-elle pu reconnaître en Marie, la mère du Seigneur Jésus. 

                2- Nous venons de parler de la joie paisible de Marie. Sa joie paisible n’est possible que dans une joie confiante : 

                Le grand mérite de Notre Dame est bien-sûr d’avoir mis au monde Jésus, mais surtout d’avoir dis OUI en toute confiance à la volonté de Dieu. 

                En effet, ce n’était surement pas évident pour Marie de vivre l’Annonciation. Marie a fait preuve d'une très grande foi quand l’ange Gabriel lui a dit : « Je te salue comblée de grâce le Seigneur est avec toi. » Puis l’ange lui dit : « Voici que tu vas concevoir et enfanter un Fils, Jésus (ce qui veut dire : « Dieu sauve. »). Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut. » 

                Et Marie répond : « Je suis la servante du Seigneur. Que tout se passe pour moi selon ta Parole. » 

                Pas évident pour Marie d’apprendre qu’elle concevra un Fils selon l’Esprit Saint. 

                Pas évident pour elle de se demander : comment Joseph va-t’il réagir ? 

                Et pourtant, elle croit et elle fait confiance en l’annonce de Dieu. 

               Joseph sera aussi avertit par l'ange pendant son sommeil, dans un songe. Et Joseph et Marie décident d'habiter ensemble. 

    Je vous propose de nous associer à la joie paisible et confiante de Marie, Joseph et Elisabeth en exprimant quelques béatitudes que voici : 

    Heureux tous ceux qui croient en l’Evangile, la Bonne Nouvelle. 

    Heureux ceux qui croient qu’ils reçoivent réellement Jésus dans leur cœur à chaque Eucharistie. 

    Heureux ceux qui font confiance à la foi de l’Eglise résumée dans le credo que nous allons dire ensemble. 

    Heureux ceux qui croient au bébé de la crèche, Jésus venu partagé notre vie humaine jusqu’à la mort et toujours vivant aujourd’hui. 

    Heureux ceux qui croient à la grâce de Noël qui approche.

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  •  Homélie 3è dimanche de l'Avent

     

     

    Introductions aux lectures :            

                Lecture du livre du prophète Sophonie : “Le Seigneur est en toi”. Voilà pourquoi,  nous disons maintenant : “Le seigneur soit avec vous”.

                Lecture de la lettre de St Paul aux Philippiens : Oui le Seigneur est avec nous, Il est proche. Soyons dans la joie, et prions le Seigneur de nous envoyer sa paix.

     

                Homélie à partir de l'Evangile selon saint Luc (Luc 3, 10-18) :

                Dans l'Evangile nous entendons la même question plusieurs fois : Que devons nous faire ?

    En ce troisième dimanche de l’Avent (le dimanche de la joie) : retrouvons la joie de croire en se rappelant notre acte de foi.

                 Acte de foi : “Mon Dieu, je crois fermement toute les vérités que tu as révélées et que tu nous as enseignées par ton Eglise, parce que tu ne peux ni te tromper, ni nous tromper”.

                En préparant Noël, nous sommes dans la joie, parce que Dieu dans l’enfant Jésus, ne peux pas se tromper ni nous tromper. En se faisant Homme, en Jésus Christ, Dieu le Père nous dit 2 choses : Nous sommes ses enfants bien-aimés et nous accompagne dans toute les étapes de notre vie !

                Dieu ne nous trompe pas.

                Avant la naissance de Jésus, le Seigneur a préparé les Hommes à sa venue en leur disant qui il est et en leur disant qu’il allait venir.

                Dieu a parlé, il y a déjà bien longtemps à Abraham,

                puis à Moîse,

                puis à David,

                et avant sa venue en Jésus à Jean-Baptiste.

                Dieu nous a toujours dit la même chose depuis qu’il a commencé a parlé avec les Hommes. Il nous a toujours dit “ Je suis avec vous tous les jours de votre vie sur terre et même après je serai toujours avec vous. »

                Dieu ne nous trompe pas parce qu’il a toujours dit et toujours montré qu’il était à côté de nous et en nous.

                Pour être encore plus à côté de nous et dans notre humanité, Dieu ne se trompe pas : il choisi de vivre notre vie en choisissant de naître en Jésus.

                « Voici que Dieu vient ! Il vient vivre toutes les étapes de notre humanité. ”

                Oui, c’est une grâce : de pouvoir croire en Jésus qui est Dieu fait homme. Jésus est le Fils de Dieu qui veut partager notre vie de la naissance jusqu’à la mort et jusqu’à la résurrection après la mort.

                Et il existe un lieu où on vit concrètement l'accompagnement du Seigneur notre Dieu qui vient en Jésus : C'est l'église et en particulier son allée centrale.

                J’aime bien dire que l’allée centrale d’une église représente notre vie.

                L’allée centrale d’une église est un point de repère. Nous marchons dans cette allée à des moments précis de notre vie : le baptême, la première communion, la profession de foi, le mariage, pour venir à la confession, pour la messe, pour recevoir le sacrement des malades, pour partir vers Dieu quand le moment est arrivé.

                Dieu nous a donné une église pour nous donner des repères dans la vie. Et l’allée centrale d’une église est un repère important dans la vie quand on croit en Jésus, Dieu fait Homme.

                Oui quelle grâce et quelle joie lorsque nous pouvons dire et comprendre l’acte de foi :

                “Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que tu as révélées et que tu nous as enseignées par ton Eglise, parce que tu ne peux ni te tromper, ni nous tromper”.

                Ainsi, quand on témoigne de la foi en Dieu fait Homme en Jésus, on témoigne de notre vie, de notre manière nouvelle de voir les événements, les personnes, les relations, les priorités dans la vie. Croire en la présence de Dieu dans la vie, cela change tout car avec la foi en sa présence il y a l'Espérance et l'Amour de Dieu qui nous font vivre !

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  • A l’approche de Noël, les lectures de ce 2è dimanche de l’avent nous parlent de « préparation ».

    Nous allons retenir ce mot : "Préparer". - Le temps de l'Avent est fait pour préparer la venue du Seigneur, aplanir les routes, enlever tous les obstacles qui l'empêchent d'entrer dans notre vie.

    Ce qu’il nous faut préparer c'est d'abord notre cœur. Jean Baptiste invite chacun de nous à se convertir, à redonner toute sa place à Jésus qui vient.

    Se préparer à Noël, c'est redonner à notre relation avec le Seigneur plus de force et plus de chaleur.

    A l’approche de la fête de Noël, Jésus attend de nous une réponse d’amour, de confiance, à la mesure de son amour pour nous.
             Vous comprenez alors que la préparation à Noël ne se situe pas d’abord au niveau extérieur mais au niveau intérieur.

             Je me demande souvent quelle image nous pouvons avoir de Dieu lorsque nous nous préparons à Noël qu’au niveau des apparences, qu’au niveau des décorations.

             Bien sûr, tout ce qui est fait à l’extérieur est beau, plein de lumières.

             Mais, notre cœur, lui, comment le préparons-nous à Noël, à la venue du Seigneur Jésus, Fils de Dieu, notre Sauveur ?

             Comment nous préparer à Noël, avec notre cœur, de l’intérieur ?

             Hé bien, en se rappelant que le Seigneur vient dans un enfant, nouveau-né, couché dans une crèche.

             Voici notre Seigneur, tout petit, couché dans une mangeoire.

             Lorsque Dieu décide de nous rejoindre, il vient vers nous dans un enfant plein d’avenir.

             Il y a alors pour nous une conversion, un changement à réaliser dans notre manière d’être en relation avec Dieu.

             Très souvent, nous cherchons à rejoindre le Seigneur au niveau de nos peurs, de nos angoisses, de nos questions, de nos demandes.

             Que se passe-t-il donc comme changement quand on se prépare à Noël dans la foi en l’enfant Jésus qui est le Christ, l’Envoyé de Dieu ?

             Si nous acceptons la présence de Dieu dans un petit enfant (Jésus) sur la paille, alors cela peut tout changer à l’intérieur de nous, dans notre cœur.

             Serions-nous si grand pour Dieu, pour que nous puissions ainsi porter dans nos bras, sa présence, comme Marie et Joseph l’ont fait en portant dans leur bras Jésus.

             Quelle Bonne Nouvelle !!!

             Dieu répond à toutes nos demandes par sa volonté de nous faire confiance. A toutes nos demandes, le Seigneur nous répond : « Je crois en toi et je vais t’aider à découvrir ce que tu as de meilleur en toi, je vais t’aider à découvrir toute la vie, tout l’amour qui est en toi. »

             Cela change tout de se préparer à Noël avec notre cœur, de l’intérieur. Notre relation avec Dieu devient une relation de vie, de confiance au-delà des difficultés rencontrées, au-delà de nos faiblesses.

             Cela change tout de se préparer à Noël avec notre cœur, de l’intérieur. Nos relations avec les autres ne sont plus des relations de jalousies, de comparaisons, mais des relations de vérité en reconnaissant que chacun peut apporter quelque chose à l’autre avec ce qu’il est.

             En se préparant à Noël, dans la foi en Dieu qui vient partager notre humanité, nous comprenons que le Seigneur souhaite réveiller toutes les capacités, toutes les forces qu’il a mises en nous depuis notre naissance, depuis notre baptême : la prière dans la confiance et non dans l’inquiétude, la force d’aimer l’autre tel qu’il est, la joie de savoir donner et recevoir.

             Alors, bon temps de l’Avent, bonne préparation à Noël avec notre cœur, avec le meilleur de nous-mêmes.

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