•                 Dieu ne s’impose pas. Aussi il choisit d’entrer en relation avec les hommes en utilisant la méthode de la promesse qui laisse à chaque homme sa liberté. Dieu promet et l’homme entend, s’il le veut, cette promesse divine.
                    La foi en Dieu, si petite soit-elle, permet à la promesse d’Amour de Dieu de se réaliser dans notre vie. C’est toute l’histoire de Dieu avec les hommes, toute l’histoire de la Bible qui continue aujourd’hui et pour toujours.
                    Avec la différence qu’aujourd’hui nous avons la possibilité d’avoir un regard d’ensemble sur toute la révélation de Dieu à travers les siècles.  
                    Avant Jésus, la promesse d’Amour de Dieu se fait connaître par des prophètes (c’est l’Ancien Testament, la Première Alliance). Avec Jésus (c’est le Nouveau Testament, la Nouvelle Alliance qui ne détruit pas la Première mais qui l’accomplit), la promesse d’Amour de Dieu devient la personne de Jésus lui-même qui en vivant toutes les étapes de la vie (de la naissance à la mort jusqu’à la promesse de la Résurrection auprès de Dieu) peut aider chacun de nous à aimer jusqu’au bout, sans jamais désespérer, comme lui.
     
                    COMMENTAIRE DE LA VIDEO « Croire en Dieu » : La foi est la confiance fidèle que l’homme place en Dieu. Abraham est appelé le père des croyants car il est un modèle de foi pour ses descendants de générations en générations. Le livre de la Genèse raconte de quelle manière il engage son existence sur l’appel et sur la promesse de Dieu.
                    Le Seigneur lui dit : « Pars de ton pays. Laisse ta famille et la maison de ton père. Va dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation. Je te bénirai. Je rendrai grand ton nom et tu deviendras une bénédiction. Abraham se met en route. Il ne sait pas où Dieu va le conduire. Mais il a soif de vérité, insatisfait d’adorer les dieux de ses aïeux, ces idoles qui ont une bouche et ne parlent pas, il est prêt pour un nouveau départ avec Dieu. Il quitte ses illusions et ses attaches.
                    Une nuit le Seigneur s’adresse à lui dans une vision : « Ne crains pas, lui dit-il, je suis un bouclier pour toi. Tu recevras de cette alliance un merveilleux salaire. »
                    « Mon Seigneur Dieu qu’est-ce que tu vas me donner ? Interroge Abraham. Je suis sans enfant. Tu ne m’as pas donné de descendance et c’est un de mes serviteurs qui sera mon héritier. »
                    Mais le Seigneur lui répond : « Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais quelqu’un de ton sang. » Puis il le fait sortir en disant : « Regarde le ciel et compte les étoiles si tu peux. Ta descendance sera aussi nombreuse. »
                    Abraham a foi en le Seigneur. En retour, il reçoit plus qu’il ne peut espérer.
                    Ainsi poser un acte de foi, c’est à la manière d’Abraham, ouvrir la porte à Dieu qui ne demande pas qu’à se faire connaître, mais ne s’impose jamais. C’est marcher et demeurer avec lui.
                    Dans l’Evangile, par ses paroles, ses gestes et ses nombreux miracles, Jésus multiplie les signes pour faire grandir la foi de ses disciples. La foi est une invitation, une adhésion qui oriente la vie. C’est une affaire de cœur et de raison. Comme saint Paul l’a écrit aux Galates : « Nous pouvons reconnaître la foi aux fruits qu’elle produit chez celui qui en est rempli : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, humilité et maitrise de soi. »
                    L’exemple de la vie des saints, leur rayonnement et leur vraie joie sont plus convaincants que tous les arguments en faveur de Dieu ; interprétés avec les yeux du cœur, ils renforcent la foi.
     
     
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  • COMMENTAIRE DE LA VIDEO « L’attente du Messie » :
                    Au commencement, Dieu crée l’homme et la femme pour tisser avec eux une réciprocité d’Amour. Mais à l’épreuve de leur liberté, ces derniers doutent de leur Créateur et la terre se remplie de mal et de violence.
                    Avec Noé, Dieu renouvelle son projet d’alliance avec l’humanité.
                    A Abraham, le père des croyants, il promet une terre, une descendance.
                    Par Moïse, il conclut une alliance d’amour avec ce peuple naissant. De nombreuses fois, le peuple Hébreux se montre infidèle. Pourtant, Dieu dans son infinie patience ne l’abandonne pas à son péché.
                    Pendant des siècles, il envoie des prophètes afin de rappeler son grand Amour pour l’humanité qu’il a créée.                 - Par la voix d’Ezéchiel, il promet l’Esprit Saint que le prophète compare à une eau pure pour changer le cœur de pierre en cœur de chair.
                    - Le prophète Isaïe a vécu à Jérusalem 700 ans avant Jésus Christ. Il annonce la venue d’un fils qui sera lumière pour le monde : « Voici la jeune femme est enceinte. Elle va enfanter un fils. Elle lui donnera le nom d’Emmanuel. » Depuis cette prophétie, le peuple de Dieu attendait, dans la descendance de David, un enfant en qui il pourrait reconnaître le Messie royal espéré. Celui qui saurait toujours rejeter le mal et choisir le bien. Le prophète Isaïe a même décrit les signes qui permettront de le reconnaître. « Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur, esprit de sagesse et d’intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur. »
                    - Au croisement de l’Ancien et du Nouveau Testament, le prophète Jean le Baptiste est choisi par Dieu pour annoncer la venue toute proche de celui-ci. Il parcourt toute la région du Jourdain, en proclamant un baptême de conversion comme il est écrit au livre des paroles du prophète Isaïe : « Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. » Les foules l’interrogeaient en disant : « Que faut-il donc faire ? » Jean Baptiste leur répondait : « Que celui qui a deux tuniques partage avec celui qui n’en a pas. Et que celui qui a de quoi manger, fasse de même. »
                    Moi, je vous baptise avec de l’eau. Je ne suis pas digne de délier la courroie des sandales de celui qui vient. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Et par bien d’autres exhortations il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle de la venue du Messie en Jésus.
                    Infiniment patient et miséricordieux, Dieu est fidèle. Sa promesse d’Amour éternel avec l’humanité aboutit avec la venue de son Fils Jésus Christ. Jean Baptiste est le premier témoin de la réalisation de cette promesse d’alliance.
     
     
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  • COMMENTAIRE DE LA VIDEO « Le Messie promis » :
                    Le mot « Messie » tout comme le nom « Jésus » signifie tous les deux celui qui est oint. Oint de l’huile qui le rempli de l’Esprit Saint et le fait Prêtre, Prophète et Roi. Le Messie était promis par Dieu à son peuple. Cette promesse est incarnée par le Christ. Les juifs l’attendait depuis des millénaires car c’est lui qui est là pour guider le peuple de Dieu, lui montrer le chemin de justice et de paix. « Car Dieu n’a pas envoyé son Fils pour juger le monde mais pour que le monde soit sauvé par lui. » : nous dit saint Jean.
                    On peut imaginer que l’huile sainte, dont est oint le Christ, est aussi le symbole de l’huile qui permet aux rouages de bien fonctionner. …
                    Après son baptême, Jésus, progressivement donne des signes concrets qui permettent, aux hommes, de le reconnaître : il guérit, fait des miracles, donne des gestes de puissance et de sagesse. Il est investi d’une autorité naturelle qui, peu à peu, interpelle le peuple. Dans son évangile, saint Jean nous témoigne de l’aura de Jésus. Il nous raconte : « Frappés par la sainteté, l’autorité et la puissance de Jésus, ses auditeurs s’interrogent lorsque Jésus enseigne dans le Temple. N’est-ce pas le Messie ? Et ils le pressent à se déclarer. Jusqu’à quand vas-tu nous tenir en haleine ? Si tu es le Christ, dis-le nous ouvertement. »
                    C’est la puissance de Dieu qui est à l’œuvre, puissance que les anciens n’avaient pu transmettre. Investi de l’Esprit de Dieu, Jésus est reconnu comme le médiateur entre Dieu et les hommes, et doit être reconnu ainsi.
                    A la suite de Jésus, nous avons la conviction, qu’à notre tour, par le baptême nous sommes marqués de l’huile du Christ : donc appelés à être, à notre tour, prêtre, prophète et roi. Le baptême, dans l’eau et dans l’Esprit, qu’annonçait Jean Baptiste, nous fait partager la condition messianique.
                    « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne se perde pas, mais ait la vie éternelle. » : nous dit saint Jean.
                    Ainsi tout baptisé appartient au Christ, il est intérieurement associé à lui et devient « roi » car artisan de paix, « prêtre » parce que proche de Dieu, uni à lui et « prophète » car il est appelé à proclamer la Parole de Dieu.


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