• Tout savoir sur le caté, c’est ce que vous propose KTO en découvrant le site www.catéchisme.catholique.fr

    site créé par la Conférence des évêques de France. …

     

                                                                                                                                                                     Possibilité de stopper la publicité 
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  •          COMMENTAIRE DE LA VIDEO « Peut-on prouver que Dieu existe ? : ... Dieu est mystère. Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas le connaître, mais plutôt que nous n’aurons jamais fini de le découvrir. Car ce qu’il est dans sa totalité nous échappe. Sa réalité est infiniment plus riche que l’esprit humain peut en saisir. Néanmoins avec notre intelligence et notre goût pour le beau et le bien nous avons la capacité de découvrir les signes de sa présence.                                                                                                                                        

              Car si Dieu n’est pas visible avec nos yeux de chair il laisse des traces au cœur du monde. Chacune de ses œuvres dit quelque chose de lui et nous le fait contempler. De même la Bible raconte que Dieu nous crée à son image et à sa ressemblance.

         Par ce qu’il a de beau et de bon, l’être humain porte en lui la trace du Dieu créateur.

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  • Utiliser le mot "création" pour parler de la terre, du monde où nous vivons, c'est penser, croire que

    le monde n'est pas né du hasard, mais de la volonté de Dieu.

     

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  •        L’homme, parce qu’il a été créé par Dieu, est naturellement religieux (à cause de sa nature humaine qui est corps et âme). 
    Il cherche à s’approcher de Dieu par la religion. La religion désigne les liens et la forme qui unissent les hommes à Dieu. C’est par la religion que la plupart des hommes apprennent à connaître Dieu.

     

     PAUL, ÉVÊQUE, 
                                                 SERVITEUR DES SERVITEURS DE DIEU, 
                                                   AVEC LES PÈRES DU SAINT CONCILE, 
                                        POUR QUE LE SOUVENIR S'EN MAINTIENNE À JAMAIS.

    DÉCLARATION SUR LES RELATIONS DE L'ÉGLISE 

    AVEC LES RELIGIONS NON CHRÉTIENNES
    NOSTRA AETATE
     

    1. Préambule

        À notre époque où le genre humain devient de jour en jour plus étroitement uni et où les relations entre les divers peuples se multiplient, l’Église examine plus attentivement quelles sont ses relations avec les religions non chrétiennes. Dans sa tâche de promouvoir l’unité et la charité entre les hommes, et aussi entre les peuples, elle examine ici d’abord ce que les hommes ont en commun et qui les pousse à vivre ensemble leur destinée.

        Tous les peuples forment, en effet, une seule communauté ; ils ont une seule origine, puisque Dieu a fait habiter tout le genre humain sur toute la face de la terre [1] ; ils ont aussi une seule fin dernière, Dieu, dont la providence, les témoignages de bonté et les desseins de salut s’étendent à tous [2], jusqu’à ce que les élus soient réunis dans la Cité sainte, que la gloire de Dieu illuminera et où tous les peuples marcheront à sa lumière [3].

        Les hommes attendent des diverses religions la réponse aux énigmes cachées de la condition humaine, qui, hier comme aujourd’hui, agitent profondément le cœur humain : Qu’est-ce que l’homme? Quel est le sens et le but de la vie? Qu’est-ce que le bien et qu’est-ce que le péché? Quels sont l’origine et le but de la souffrance? Quelle est la voie pour parvenir au vrai bonheur? Qu’est-ce que la mort, le jugement et la rétribution après la mort ? Qu’est-ce enfin que le mystère dernier et ineffable qui embrasse notre existence, d’où nous tirons notre origine et vers lequel nous tendons ?

    2. Les diverses religions non chrétiennes

         Depuis les temps les plus reculés jusqu’à aujourd’hui, on trouve dans les différents peuples une certaine perception de cette force cachée qui est présente au cours des choses et aux événements de la vie humaine, parfois même une reconnaissance de la Divinité suprême, ou même d’un Père.    

        Cette perception et cette reconnaissance pénètrent leur vie d’un profond sens religieux. Quant aux religions liées au progrès de la culture, elles s’efforcent de répondre aux mêmes questions par des notions plus affinées et par un langage plus élaboré. Ainsi, dans l’hindouisme, les hommes scrutent le mystère divin et l’expriment par la fécondité inépuisable des mythes et par les efforts pénétrants de la philosophie ; ils cherchent la libération des angoisses de notre condition, soit par les formes de la vie ascétique, soit par la méditation profonde, soit par le refuge en Dieu avec amour et confiance. Dans le bouddhisme, selon ses formes variées, l’insuffisance radicale de ce monde changeant est reconnue et on enseigne une voie par laquelle les hommes, avec un cœur dévot et confiant, pourront acquérir l’état de libération parfaite, soit atteindre l’illumination suprême par leurs propres efforts ou par un secours venu d’en haut. De même aussi, les autres religions qu’on trouve de par le monde s’efforcent d’aller, de façons diverses, au-devant de l’inquiétude du cœur humain en proposant des voies, c’est-à-dire des doctrines, des règles de vie et des rites sacrés.

         L’Église catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions. Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu’elles diffèrent sous bien des rapports de ce qu’elle-même tient et propose, cependant reflètent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes. Toutefois, elle annonce, et elle est tenue d’annoncer sans cesse, le Christ qui est « la voie, la vérité et la vie » (Jn 14, 6), dans lequel les hommes doivent trouver la plénitude de la vie religieuse et dans lequel Dieu s’est réconcilié toutes choses [4]. Elle exhorte donc ses fils pour que, avec prudence et charité, par le dialogue et par la collaboration avec les adeptes d’autres religions, et tout en témoignant de la foi et de la vie chrétiennes, ils reconnaissent, préservent et fassent progresser les valeurs spirituelles, morales et socio-culturelles qui se trouvent en eux.

    3. La religion musulmane

         L’Église regarde aussi avec estime les musulmans, qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre [5], qui a parlé aux hommes. Ils cherchent à se soumettre de toute leur âme aux décrets de Dieu, même s’ils sont cachés, comme s’est soumis à Dieu Abraham, auquel la foi islamique se réfère volontiers. Bien qu’ils ne reconnaissent pas Jésus comme Dieu, ils le vénèrent comme prophète ; ils honorent sa Mère virginale, Marie, et parfois même l’invoquent avec piété. De plus, ils attendent le jour du jugement, où Dieu rétribuera tous les hommes après les avoir ressuscités. Aussi ont-ils en estime la vie morale et rendent-ils un culte à Dieu, surtout par la prière, l’aumône et le jeûne.

         Même si, au cours des siècles, de nombreuses dissensions et inimitiés se sont manifestées entre les chrétiens et les musulmans, le saint Concile les exhorte tous à oublier le passé et à s’efforcer sincèrement à la compréhension mutuelle, ainsi qu’à protéger et à promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales, la paix et la liberté.

    4. La religion juive

         Scrutant le mystère de l’Église, le saint Concile rappelle le lien qui relie spirituellement le peuple du Nouveau Testament à la lignée d’Abraham.

         L’Église du Christ, en effet, reconnaît que les prémices de sa foi et de son élection se trouvent, selon le mystère divin du salut, chez les patriarches, Moïse et les prophètes. Elle confesse que tous les fidèles du Christ, fils d’Abraham selon la foi [6], sont inclus dans la vocation de ce patriarche, et que le salut de l’Église est mystérieusement préfiguré dans la sortie du peuple élu hors de la terre de servitude. C’est pourquoi l’Église ne peut oublier qu’elle a reçu la révélation de l’Ancien Testament par ce peuple avec lequel Dieu, dans sa miséricorde indicible, a daigné conclure l’antique Alliance, et qu’elle se nourrit de la racine de l’olivier franc sur lequel ont été greffés les rameaux de l’olivier sauvage que sont les Gentils [7]. L’Église croit, en effet, que le Christ, notre paix, a réconcilié les Juifs et les Gentils par sa croix et en lui-même, des deux, a fait un seul [8].

         L’Église a toujours devant les yeux les paroles de l’apôtre Paul sur ceux de sa race « à qui appartiennent l’adoption filiale, la gloire, les alliances, la législation, le culte, les promesses et les patriarches, et de qui est né, selon la chair, le Christ » (Rm 9, 4-5), le Fils de la Vierge Marie. Elle rappelle aussi que les Apôtres, fondements et colonnes de l’Église, sont nés du peuple juif, ainsi qu’un grand nombre des premiers disciples qui annoncèrent au monde l’Évangile du Christ.

         Selon le témoignage de l’Écriture Sainte, Jérusalem n’a pas reconnu le temps où elle fut visitée [9] ; les Juifs, en grande partie, n’acceptèrent pas l’Évangile, et même nombreux furent ceux qui s’opposèrent à sa diffusion [10]. Néanmoins, selon l’Apôtre, les Juifs restent encore, à cause de leurs pères, très chers à Dieu, dont les dons et l’appel sont sans repentance [11]. Avec les prophètes et le même Apôtre, l’Église attend le jour, connu de Dieu seul, où tous les peuples invoqueront le Seigneur d’une seule voix et « le serviront sous un même joug » (So 3, 9) [12].

        Du fait d’un si grand patrimoine spirituel, commun aux chrétiens et aux Juifs, le saint Concile veut encourager et recommander la connaissance et l’estime mutuelles, qui naîtront surtout d’études bibliques et théologiques, ainsi que d’un dialogue fraternel. Encore que des autorités juives, avec leurs partisans, aient poussé à la mort du Christ [13], ce qui a été commis durant sa Passion ne peut être imputé ni indistinctement à tous les Juifs vivant alors, ni aux Juifs de notre temps. S’il est vrai que l’Église est le nouveau Peuple de Dieu, les Juifs ne doivent pas, pour autant, être présentés comme réprouvés par Dieu ni maudits, comme si cela découlait de la Sainte Écriture. Que tous donc aient soin, dans la catéchèse et la prédication de la Parole de Dieu, de n’enseigner quoi que ce soit qui ne soit conforme à la vérité de l’Évangile et à l’esprit du Christ.

         En outre, l’Église, qui réprouve toutes les persécutions contre tous les hommes, quels qu’ils soient, ne pouvant oublier le patrimoine qu’elle a en commun avec les Juifs, et poussée, non pas par des motifs politiques, mais par la charité religieuse de l’Évangile, déplore les haines, les persécutions et les manifestations d’antisémitisme, qui, quels que soient leur époque et leurs auteurs, ont été dirigées contre les Juifs.

         D’ailleurs, comme l’Église l’a toujours tenu et comme elle le tient encore, le Christ, en vertu de son immense amour, s’est soumis volontairement à la Passion et à la mort à cause des péchés de tous les hommes et pour que tous les hommes obtiennent le salut. Le devoir de l’Église, dans sa prédication, est donc d’annoncer la croix du Christ comme signe de l’amour universel de Dieu et comme source de toute grâce.

    5. La fraternité universelle excluant toute discrimination

          Nous ne pouvons invoquer Dieu, Père de tous les hommes, si nous refusons de nous conduire fraternellement envers certains des hommes créés à l’image de Dieu. La relation de l’homme à Dieu le Père et la relation de l’homme à ses frères humains sont tellement liées que l’Écriture dit : « Qui n’aime pas ne connaît pas Dieu » (1 Jn 4, 8). Par là est sapé le fondement de toute théorie ou de toute pratique qui introduit entre homme et homme, entre peuple et peuple, une discrimination en ce qui concerne la dignité humaine et les droits qui en découlent.

         L’Église réprouve donc, en tant que contraire à l’esprit du Christ, toute discrimination ou vexation dont sont victimes des hommes en raison de leur race, de leur couleur, de leur condition ou de leur religion. En conséquence, le saint Concile, suivant les traces des saints Apôtres Pierre et Paul, prie ardemment les fidèles du Christ « d’avoir au milieu des nations une belle conduite » (1 P 2, 12), si c’est possible, et de vivre en paix, pour autant qu’il dépend d’eux, avec tous les hommes [14], de manière à être vraiment les fils du Père qui est dans les cieux [15].

         Tout l’ensemble et chacun des points qui ont été édictés dans cette déclaration ont plu aux Pères du Concile. Et Nous, en vertu du pouvoir apostolique que Nous tenons du Christ, en union avec les vénérables Pères, Nous les approuvons, arrêtons et décrétons dans le Saint-Esprit, et Nous ordonnons que ce qui a été ainsi établi en Concile soit promulgué pour la gloire de Dieu.

    Rome, à Saint-Pierre, le 28 octobre 1965.              Moi, Paul, évêque de l’Église catholique.

     

     

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  •                 Dieu ne s’impose pas. Aussi il choisit d’entrer en relation avec les hommes en utilisant la méthode de la promesse qui laisse à chaque homme sa liberté. Dieu promet et l’homme entend, s’il le veut, cette promesse divine.
                    La foi en Dieu, si petite soit-elle, permet à la promesse d’Amour de Dieu de se réaliser dans notre vie. C’est toute l’histoire de Dieu avec les hommes, toute l’histoire de la Bible qui continue aujourd’hui et pour toujours.
                    Avec la différence qu’aujourd’hui nous avons la possibilité d’avoir un regard d’ensemble sur toute la révélation de Dieu à travers les siècles.  
                    Avant Jésus, la promesse d’Amour de Dieu se fait connaître par des prophètes (c’est l’Ancien Testament, la Première Alliance). Avec Jésus (c’est le Nouveau Testament, la Nouvelle Alliance qui ne détruit pas la Première mais qui l’accomplit), la promesse d’Amour de Dieu devient la personne de Jésus lui-même qui en vivant toutes les étapes de la vie (de la naissance à la mort jusqu’à la promesse de la Résurrection auprès de Dieu) peut aider chacun de nous à aimer jusqu’au bout, sans jamais désespérer, comme lui.
     
                    COMMENTAIRE DE LA VIDEO « Croire en Dieu » : La foi est la confiance fidèle que l’homme place en Dieu. Abraham est appelé le père des croyants car il est un modèle de foi pour ses descendants de générations en générations. Le livre de la Genèse raconte de quelle manière il engage son existence sur l’appel et sur la promesse de Dieu.
                    Le Seigneur lui dit : « Pars de ton pays. Laisse ta famille et la maison de ton père. Va dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation. Je te bénirai. Je rendrai grand ton nom et tu deviendras une bénédiction. Abraham se met en route. Il ne sait pas où Dieu va le conduire. Mais il a soif de vérité, insatisfait d’adorer les dieux de ses aïeux, ces idoles qui ont une bouche et ne parlent pas, il est prêt pour un nouveau départ avec Dieu. Il quitte ses illusions et ses attaches.
                    Une nuit le Seigneur s’adresse à lui dans une vision : « Ne crains pas, lui dit-il, je suis un bouclier pour toi. Tu recevras de cette alliance un merveilleux salaire. »
                    « Mon Seigneur Dieu qu’est-ce que tu vas me donner ? Interroge Abraham. Je suis sans enfant. Tu ne m’as pas donné de descendance et c’est un de mes serviteurs qui sera mon héritier. »
                    Mais le Seigneur lui répond : « Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais quelqu’un de ton sang. » Puis il le fait sortir en disant : « Regarde le ciel et compte les étoiles si tu peux. Ta descendance sera aussi nombreuse. »
                    Abraham a foi en le Seigneur. En retour, il reçoit plus qu’il ne peut espérer.
                    Ainsi poser un acte de foi, c’est à la manière d’Abraham, ouvrir la porte à Dieu qui ne demande pas qu’à se faire connaître, mais ne s’impose jamais. C’est marcher et demeurer avec lui.
                    Dans l’Evangile, par ses paroles, ses gestes et ses nombreux miracles, Jésus multiplie les signes pour faire grandir la foi de ses disciples. La foi est une invitation, une adhésion qui oriente la vie. C’est une affaire de cœur et de raison. Comme saint Paul l’a écrit aux Galates : « Nous pouvons reconnaître la foi aux fruits qu’elle produit chez celui qui en est rempli : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, humilité et maitrise de soi. »
                    L’exemple de la vie des saints, leur rayonnement et leur vraie joie sont plus convaincants que tous les arguments en faveur de Dieu ; interprétés avec les yeux du cœur, ils renforcent la foi.
     
     
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  • COMMENTAIRE DE LA VIDEO « L’attente du Messie » :
                    Au commencement, Dieu crée l’homme et la femme pour tisser avec eux une réciprocité d’Amour. Mais à l’épreuve de leur liberté, ces derniers doutent de leur Créateur et la terre se remplie de mal et de violence.
                    Avec Noé, Dieu renouvelle son projet d’alliance avec l’humanité.
                    A Abraham, le père des croyants, il promet une terre, une descendance.
                    Par Moïse, il conclut une alliance d’amour avec ce peuple naissant. De nombreuses fois, le peuple Hébreux se montre infidèle. Pourtant, Dieu dans son infinie patience ne l’abandonne pas à son péché.
                    Pendant des siècles, il envoie des prophètes afin de rappeler son grand Amour pour l’humanité qu’il a créée.                 - Par la voix d’Ezéchiel, il promet l’Esprit Saint que le prophète compare à une eau pure pour changer le cœur de pierre en cœur de chair.
                    - Le prophète Isaïe a vécu à Jérusalem 700 ans avant Jésus Christ. Il annonce la venue d’un fils qui sera lumière pour le monde : « Voici la jeune femme est enceinte. Elle va enfanter un fils. Elle lui donnera le nom d’Emmanuel. » Depuis cette prophétie, le peuple de Dieu attendait, dans la descendance de David, un enfant en qui il pourrait reconnaître le Messie royal espéré. Celui qui saurait toujours rejeter le mal et choisir le bien. Le prophète Isaïe a même décrit les signes qui permettront de le reconnaître. « Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur, esprit de sagesse et d’intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur. »
                    - Au croisement de l’Ancien et du Nouveau Testament, le prophète Jean le Baptiste est choisi par Dieu pour annoncer la venue toute proche de celui-ci. Il parcourt toute la région du Jourdain, en proclamant un baptême de conversion comme il est écrit au livre des paroles du prophète Isaïe : « Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. » Les foules l’interrogeaient en disant : « Que faut-il donc faire ? » Jean Baptiste leur répondait : « Que celui qui a deux tuniques partage avec celui qui n’en a pas. Et que celui qui a de quoi manger, fasse de même. »
                    Moi, je vous baptise avec de l’eau. Je ne suis pas digne de délier la courroie des sandales de celui qui vient. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Et par bien d’autres exhortations il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle de la venue du Messie en Jésus.
                    Infiniment patient et miséricordieux, Dieu est fidèle. Sa promesse d’Amour éternel avec l’humanité aboutit avec la venue de son Fils Jésus Christ. Jean Baptiste est le premier témoin de la réalisation de cette promesse d’alliance.
     
     
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  • COMMENTAIRE DE LA VIDEO « Le Messie promis » :
                    Le mot « Messie » tout comme le nom « Jésus » signifie tous les deux celui qui est oint. Oint de l’huile qui le rempli de l’Esprit Saint et le fait Prêtre, Prophète et Roi. Le Messie était promis par Dieu à son peuple. Cette promesse est incarnée par le Christ. Les juifs l’attendait depuis des millénaires car c’est lui qui est là pour guider le peuple de Dieu, lui montrer le chemin de justice et de paix. « Car Dieu n’a pas envoyé son Fils pour juger le monde mais pour que le monde soit sauvé par lui. » : nous dit saint Jean.
                    On peut imaginer que l’huile sainte, dont est oint le Christ, est aussi le symbole de l’huile qui permet aux rouages de bien fonctionner. …
                    Après son baptême, Jésus, progressivement donne des signes concrets qui permettent, aux hommes, de le reconnaître : il guérit, fait des miracles, donne des gestes de puissance et de sagesse. Il est investi d’une autorité naturelle qui, peu à peu, interpelle le peuple. Dans son évangile, saint Jean nous témoigne de l’aura de Jésus. Il nous raconte : « Frappés par la sainteté, l’autorité et la puissance de Jésus, ses auditeurs s’interrogent lorsque Jésus enseigne dans le Temple. N’est-ce pas le Messie ? Et ils le pressent à se déclarer. Jusqu’à quand vas-tu nous tenir en haleine ? Si tu es le Christ, dis-le nous ouvertement. »
                    C’est la puissance de Dieu qui est à l’œuvre, puissance que les anciens n’avaient pu transmettre. Investi de l’Esprit de Dieu, Jésus est reconnu comme le médiateur entre Dieu et les hommes, et doit être reconnu ainsi.
                    A la suite de Jésus, nous avons la conviction, qu’à notre tour, par le baptême nous sommes marqués de l’huile du Christ : donc appelés à être, à notre tour, prêtre, prophète et roi. Le baptême, dans l’eau et dans l’Esprit, qu’annonçait Jean Baptiste, nous fait partager la condition messianique.
                    « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne se perde pas, mais ait la vie éternelle. » : nous dit saint Jean.
                    Ainsi tout baptisé appartient au Christ, il est intérieurement associé à lui et devient « roi » car artisan de paix, « prêtre » parce que proche de Dieu, uni à lui et « prophète » car il est appelé à proclamer la Parole de Dieu.


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  •  COMMENTAIRE DE LA VIDEO « Le choix de Dieu pour un peuple » :
                    Pourquoi Dieu a-t-il choisi de s’incarner en terre de Judée, plutôt que dans un autre pays ?
                    Pour répondre à cette question, il faut regarder de qui Jésus est le descendant ?
                    Saint Matthieu commence son évangile par : « Livre de la genèse de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham et cette généalogie aboutie à Joseph. C’est par Joseph que Jésus descend du roi David et au-delà du patriarche Abraham. Jésus est donc membre du peuple d’Israël. C’est ce peuple que Dieu a choisi pour être dépositaire de sa promesse d’alliance dont Abraham est le premier témoin. Pourquoi le choix d’Abraham et de ce peuple ? Dieu seul le sait. Ce que la Bible nous fait comprendre c’est que si Dieu choisi de chérir, de protéger et d’éduquer Israël, c’est à la fois pour Israël mais aussi pour le bénéfice final de tous les autres peuples. 
     
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