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Publié par foipromesse

Reconnaître ses péchés, c'est ouvrir la porte de son cœur à la Miséricorde et à l’Amour du Seigneur.

Reconnaître ses péchés, c'est ouvrir la porte de son cœur à la Miséricorde et à l’Amour du Seigneur.

Il ne faut pas se décourager quand nous prions car le Seigneur nous aime. C’est là notre Espérance !

Dimanche dernier, à travers une courte parabole, Jésus nous a dit dans l’évangile : « Prier sans jamais vous décourager ». Aujourd’hui, dans l’évangile il vient par une autre courte parabole nous dire pourquoi il ne faut pas se décourager quand nous prions.

Il ne faut pas se décourager quand nous prions car le Seigneur nous aime et pardonne nos péchés, c’est là notre Espérance ! Dieu nous aime et pardonne nos péchés !

Deux personnages montent au Temple pour prier :

- un pharisien qui connaît bien les commandements de la Bible ;

- et un publicain qui est un collecteur d’impôts au profit de l'occupant romain.

- En écoutant la prière du pharisien, on ne peut que l’admirer : Il n’est pas un voleur, il n’est pas infidèle, il jeûne deux fois par semaine, et il donne 10% de ses revenus.

Vraiment le pharisien est un homme parfait.

Ce n’est pourtant pas ce que pense Jésus.

En fait, le pharisien rend grâce à Dieu car il pense qu’il est supérieur aux autres et sans péchés. La prière du pharisien est une prière remplie d’orgueil. Le pharisien dit dans sa prière qu’il se suffit à lui-même.

A-t-il besoin de Dieu ? … On peut répondre « non » car sa prière se résume à des compliments qu’il se fait à lui-même.

- La prière du publicain est complètement différente de la prière du pharisien. Le publicain se reconnaît indigne devant le Seigneur. Le publicain se tient à distance. Il n’ose pas lever les yeux et se frappe la poitrine.

Le publicain sait qu’il n’est pas parfait et reconnaît ses péchés.

La prière du publicain est un cri d’espérance à Dieu : 

« Mon Dieu, aie pitié du pécheur que je suis ! »

En reconnaissant ses péchés, le publicain ouvre la porte de son cœur à la Miséricorde et à l’Amour du Seigneur.

Le Seigneur nous aime infiniment et passionnément. Dieu cherche sans cesse à entrer en relation avec chacun et chacune d’entre nous car il nous aime.

C’est la bonne nouvelle que l’Evangile nous annonce : Nous sommes connus, nous sommes voulus, nous sommes aimés, nous sommes pardonnés par le Seigneur.

Dieu choisit de continuer avec nous sa Création et il veut partager sa Vie éternelle avec nous. Dieu veut nous donner tout ce qu’il a, tout ce qu’il est.

Il a pris notre condition humaine à l’exception du péché. Il s’est fait Homme en Jésus le Christ par Amour pour nous. 

Cet Amour de Dieu quand on accepte de le recevoir donne du sens à notre vie.

S’ouvrir à Dieu et le rencontrer changent notre vie et impliquent des choix de vie.

On ne cherche plus son propre intérêt. On est soucieux de nos prochains. Ce qui est important pour Dieu, le devient aussi pour moi. C’est en partageant ma vie avec le Seigneur, que je commence à penser comme Lui, à sentir comme Lui et à agir comme Lui.

Ce que Jésus reproche au pharisien, c’est d’avoir besoin de prier par orgueil, par besoin de se comparer aux autres et le pharisien prie car il a besoin de se sentir supérieur aux autres.

Jésus le Christ nous avertit : C’est justement l’orgueil qui nous éloigne de Dieu. Il n’y a pas d’orgueil dans le Sacré Cœur de Jésus !

La volonté du Seigneur est de ne pas se montrer supérieur à nous et pourtant il est Celui qui nous a créé.

La volonté du Seigneur est de nous aimer et de nous pardonner en se mettant à notre hauteur, en partageant notre humble humanité !

En nous donnant comme exemple le publicain de la parabole, Jésus nous montre comment le péché reconnu, le péché confessé, le péché regretté n’est pas un obstacle dans notre relation avec Dieu mais au contraire nous nous rapprochons de sa Volonté de Miséricorde envers nous.

Comment pourrions-nous approcher de l’autel de Dieu et recevoir le sacrement de l’eucharistie, la parole de Vie et le pain de Vie, si d’abord nous ne nous reconnaissons pas pécheurs au plus profond de nous-mêmes ?

La liturgie nous invite à cette démarche de demande de pardon au début de la messe « Seigneur prends pitié de nous », puis au milieu de la messe quand nous chantons « Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde, prends pitié de nous » et juste avant la communion en reconnaissant que nous ne sommes pas dignes que le Seigneur vienne dans nos cœurs : « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir mais dis seulement une parole et je serai guéri. (guéri de mes péchés) ».

Ce qui est premier, ce n’est pas le péché de l’homme, ni même la culpabilité pesante et paralysante qui pourrait en découler, mais c’est le pardon de Dieu. Et pour que l’Amour de Dieu puisse agir, il est important que le pécheur se tourne vers Lui. Jésus dit, dans l’Évangile : "Je ne suis pas venu appeler les justes mais les pécheurs" (Mt 9,13).

Ceux qui ne se reconnaissent pas pécheurs ne peuvent pas accéder au pardon et à la Miséricorde du Seigneur.

Seigneur Jésus, tu es notre Sauveur et notre Dieu !

Fais que notre regard ne se fixe jamais sur d’autre étoile que celle de l’Amour et de la Miséricorde qui brille sur ta poitrine.

Que ton Cœur soit donc, ô notre Dieu,

le phare lumineux de la foi,

l’ancre de notre espérance,

le secours toujours offert dans notre faiblesse,

l’aurore merveilleuse d’une paix inébranlable,

le soleil qui éclaire nos horizons.

Jésus, nous nous confions sans réserve à ton Divin Cœur.

Que ta grâce convertisse nos cœurs.

Par ta miséricorde soutiens les familles,

garde les familles dans la fidélité de l’Amour.

Que ton Evangile dicte nos lois.

Que tous les peuples et les nations de la terre se réfugient en ton Cœur très aimant et jouissent de la Paix que tu veux offrir au monde par la Source pure d’Amour et de Charité, de ton Cœur très miséricordieux.          Amen                            Saint Jean Paul II

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