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    site créé par la Conférence des évêques de France. …

     

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  • HOMELIE
    DU 25è Dimanche Ordinaire de l'année C
    Dimanche 22 Septembre 2013
     
    Evangile : Luc 16, 1-13
     
                Homélie :
     
                On ne peut pas être indifférent à cette parabole où Jésus parle d'un gérant malhonnête.
     
                Jésus interpelle ses auditeurs, nous interpelle sur notre attitude envers l’argent et envers Dieu.
    En effet, quand il s’agit d’argent, nous pouvons nous montrer très habiles. Quand il s’agit de Dieu, nous ne sommes pas toujours très habiles.
     
    Qu’est-ce je choisi de vivre ? : « Vivre pour manger, ou manger pour vivre. » selon une citation de Molière.
    « Vivre pour l’argent ou l’argent pour vivre. »
     
    Quel est mon choix de vie ? Jésus n’est pas contre le fait d’avoir de l’argent. Il en faut pour vivre. Jésus prévient du danger de choisir l’argent comme sens à sa vie.
     
    Il est inévitable d’être attiré par l’argent, mais celui-ci me rendra heureux si je le considère comme un moyen et non comme un but.
     
    Et si on lisait maintenant cette parabole avec la foi en Dieu Père, Fils et Saint Esprit.
     
    C’est-à-dire la foi en Dieu créateur, la foi en sa venue en Jésus, et la foi en son Amour (l’Esprit Saint). Alors je dis que le monde n’existe pas par hasard.
     
    Dans la foi, je crois que le monde, les biens matériels, mes qualités, mes relations avec les autres, tout cela m’est confié par Dieu.
     
    La foi est le contraire de l’égoïsme : tout ce que je vis, tout ce que je fais a des répercussions sur sur mon entourage proche ou lointain.
     
    Qu’est-ce que je fais des richesses que Dieu a mises en moi ? Et vous comprenez que nous pouvons faire référence à de nombreuses richesses qui n’ont pas forcément un lien avec l’argent.
     
    Notre richesse, c’est peut-être notre intelligence, notre bon-sens : Est-ce que j’en fais profiter les autres ?
                Notre richesse, c’est peut-être tout simplement notre cœur : Est-ce que nous le réservons à quelques-uns ou est-ce que nous osons être attentifs à ceux qui connaissent la solitude ?
     
    Notre richesse, c’est peut-être le temps dont nous disposons : Est-ce que nous savons sortir de chez nous, pour se rendre utile et avoir la joie de rendre service ?
     
    Puissions-nous vivre, avec l’aide de la foi, comme des gérants avisés des richesses que Dieu a mises en nous.
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  •                                                                    HOMELIE
    DU 26è Dimanche Ordinaire de l'année C
    Dimanche 29 Septembre 2013
     

       

                Introduction à la lecture 1 : Il faut replacer cette lecture dans son contexte. Le prophète Amos est un petit berger et il critique durement ceux qui vivent de façon égoïstes : ils ne pensent qu’à eux et ne partagent pas.

     

                Introduction à la lecture 2 : Saint Paul nous invite à vivre dans la foi en la présence du Christ Jésus qui est lumière.
     

       

    Evangile : Luc 16, 19-31

     

                Homélie :

     

                Les textes de la Parole de Dieu de ce dimanche sont clairs et directs.

     

                Il y a une urgence : Lazare, le pauvre, est là qui souffre de faim et de froid, écrasé par la misère, sur le pas de la porte du riche propriétaire.

     

                Cette situation de détresse, Jésus, en son temps, a su la voir et l’a révélée à ses contemporains.

     

                Aujourd’hui, à 20 siècles de distance, bien des personnes sont également dans de pareilles détresses.
                Oui, les Lazares sont nombreux dans le monde. C’est à l’échelle de la terre entière que désormais la parabole du pauvre Lazare doit être interprétée et comprise.

     

                Inondations, catastrophes naturelles, épidémies, famines, guerres, injustices, jugements sommaires … etc. Les plus faibles sont écrasés, toujours eux.

     

                Comment faire face à ce déferlement de pauvretés au niveau mondial. Faut-il sombrer dans l’angoisse de ne pouvoir rien faire ?
                Notre cœur, notre bonne volonté ne risquent-ils pas de se fermer avant de s’ouvrir, devant le constat d’une certaine impuissance à modifier sérieusement le cours des évènements.

      

                A quoi bon entreprendre quelque chose ?

     

                Cette angoisse qui paralyse n’est pas digne de la foi que nous partageons.

     

                Un journaliste interviewait, un jour, mère Térésa en lui faisant remarquer : « Mais, ma sœur, votre action, à Calcutta, est ridiculement insignifiante. C’est une goutte d’eau dans l’océan de la misère!!! »

     

                Et mère Térésa a répondu tranquillement : « Oui, ce que je fais, c’est une goutte d’eau ! Mais, si je n’apportais pas ma goutte d’eau… elle manquerait à l’océan !!! »

     

                Cette réponse nous interpelle chacun de nous. La goutte d’eau que je peux apporter là où je vis est-ce que réellement je l’apporte ?
     
                La parabole de Lazare que nous venons d’entendre nous rappelle douloureusement les pauvretés qui existent dans le monde.
                Nous pourrions alors réagir en appelant à la révolution, en sollicitant une réponse de masse.

     

                Or, avec Jésus, et avec la confiance que nous mettons en Lui, il ne s’agit pas de solliciter une révolution mais de faire grandir la conversion, le changement de nos cœurs.

     

                « Convertissez-vous et croyez en la Bonne Nouvelle de la présence agissante de Dieu au milieu du monde ! »

     

                A la fin de la parabole de Lazare, il est d’ailleurs question de conversion.
                En moi, en chacun de nous voici quelques exemples de gouttes d’eau qui peuvent être très efficaces : l’humilité, le pardon, la bonté, le service, la vérité, l’honnêteté.

     

                Que nos inquiétudes ne nous paralysent pas. Que nos angoisses ne nous écrasent pas. Car, rappelons-nous sans cesse, que Jésus nous connaît chacun et qu’il nous porte dans son cœur.

     

                Le Seigneur nous connaît bien, encore mieux que nous nous connaissons nous-mêmes. Il pose sur nous un regard de douceur et de patience. Il compte sur nous. Il a confiance en nous jusqu’au bout.
                Avec le Seigneur Jésus, nous pouvons faire ressortir le meilleur de nous-mêmes.
                N’est-ce pas ce qui se passe, à chaque Eucharistie, où Jésus nous donne sa force pour réveiller nos petites gouttes d’eau.
     
     SI LA PIERRE DISAIT.....
     
    Si la pierre disait : Ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur, Il n'y aurait pas de maison.
    Si la goutte d'eau disait : Ce n'est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière, Il n'y aurait pas d'océan.
    Si le grain de blé disait : Ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ, Il n'y aurait pas de moisson.
    Si l'homme disait : Ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité, Il n'y aurait jamais d’amitié et de paix sur la terre des hommes.

     

    Comme la maison a besoin de chaque pierre,
    Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau,
    Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé,
    L'humanité tout entière a besoin de TOI,
    Là où tu es.
                                                             D’après Michel QUOIST
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  • La Vie de Sainte Thérèse de Lisieux 

    1er octobre Fête de Sainte Thérèse de Lisieux

         Il n’aura fallu que 24 ans à Thérèse Martin pour devenir "la plus grande sainte des  

      temps modernes" (Pape Pie X). Elle franchit à l’âge de 15 ans de multiples obstacles

      pour entrer au Carmel où elle désire prouver son amour au Christ qui l’appelle à

      donner sa vie pour le monde.

         Devenue Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Saint Face, elle choisit de faire une confiance totale au Seigneur et de devenir de plus en plus petite pour s’abandonner à Lui. En 1896, elle découvre le sens profond de sa vocation : « Dans le cœur de l’Église, ma Mère, je serai l’amour » et elle s’offre de plus en plus pour soutenir l’effort des missionnaires. Pour cela, elle vit jusque dans les petites choses sa "voie de confiance et d’amour" qu’elle voudrait transmettre au monde.

         Thérèse est la plus connue des saintes françaises à l’étranger, alors que presque personne n’avait assisté à ses funérailles. Morte à 24 ans le 30 septembre 1897 au carmel de Lisieux, elle y était entrée le 9 avril 1888 à l’âge de 15 ans. Elle a été canonisée en 1925 par le pape Pie XI et déclarée patronne secondaire de la France en 1944 par le pape Pie XII. Le 19 octobre1997, sur la place Saint-pierre de Rome, le pape Jean-Paul II l’a proclamée "Docteur de l’Église". Un titre réservé à ceux et à celles qui ont particulièrement bien compris et mis en valeur le message de l’Évangile. C’est la plus jeune des 33 "docteurs".

         Trois mois avant de mourir, Thérèse avait prévu qu’elle passerait son ciel à faire du bien sur la terre, à y faire tomber une "pluie de roses", comme elle avait dit un jour. Son pressentiment s’est réalisé. Très peu de temps après sa mort, des guérisons et des conversions en grand nombre ont été obtenues grâce à son intercession. Thérèse a beaucoup souffert au cours de sa brève existence.

         A l’âge de quatre ans et demi, elle perd sa mère ; quatre ans plus tard, Pauline, sa soeur part au Carmel et Thérèse en tombe malade. Guérie à l’âge de dix ans par le sourire de la Vierge Marie, elle n’est libérée qu’à l’âge de quatorze ans de ses pleurnicheries interminables d’enfant trop sensible.

         De l’avis de tous les témoins, Thérèse conserva néanmoins un merveilleux sourire au milieu de toutes ces épreuves. Les raisons de cette joie ? Thérèse avait reçu la grâce de comprendre de façon lumineuse à quel point elle était une "enfant chérie" de Dieu. En relisant l’histoire de sa vie, Thérèse se plaît à repérer toutes les délicatesses du Seigneur à son égard.

    "Tout est grâce", aimait-elle redire. 

     

                                                                                                                                                                Possibilité de stopper la publicité
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  • Album "Thérèse : Vivre d’amour", le projet musical voit le jour à l’occasion de concerts exceptionnels. Des voix magnifiques emplies de pureté portent ces écrits en quête d’amour s’harmonisant aux mélodies douces et envoûtantes pour un moment de beauté unique.

    13 octobre concert Thérèse à la cathédrale d'Orléans

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  • Poèmes VIVRE D'AMOUR ET MA JOIE de Ste Thérèse 

    Vivre d’Amour !...

     

              1-     Au soir d’Amour, parlant sans parabole

              Jésus disait : « Si quelqu’un veut m’aimer

              Toute sa vie, qu’il garde ma Parole

              Mon Père et moi viendront le visiter.

              Et de son cœur faisant notre demeure

              Venant à lui, nous l’aimerons toujours !...

              Rempli de paix, nous voulons qu’il demeure

    En notre Amour !... »                                                                                                                                                             

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    2-     Vivre d’amour, c’est te garder toi-même 

    Verbe incréé, Parole de mon Dieu,

    Ah ! Tu le sais, Divin Jésus, je t’aime

    L’Esprit d’Amour m’embrase de son feu

    C’est en t’aimant que j’attire le Père

    Mon faible cœur le garde sans retour.

    O Trinité ! Vous êtes Prisonnière

    De mon Amour !...

     

    3-     Vivre d’Amour, c’est vivre de ta vie,

    Roi glorieux, délice des élus.

    Tu vis pour moi, caché dans une hostie

    Je veux pour Toi ma cacher, ô Jésus !

    A des amants, il faut la solitude

    Un cœur à cœur qui dure nuit et jour

    Ton seul regard fait ma béatitude

    Je vis d’Amour !...

     

    4-     Vivre d’Amour, ce n’est pas sur la terre

    Fixer sa tente au sommet du Thabor.

    Avec Jésus, c’est gravir la Calvaire,

    C’est regarder la Croix comme un trésor !...

    Au Ciel je dois vivre de jouissance

    Alors l’épreuve aura fui pour toujours

    Mais exilée je veux dans la souffrance

    Vivre d’Amour !...

     

    5-     Vivre d’Amour c’est donner sans mesure

    Sans réclamer de salaire ici-bas

    Ah ! Sans compter je donne étant bien sûre

    Que lorsqu’on aime on ne calcule pas !...

    Au Cœur Divin, débordant de tendresse

    J’ai tout donné… légèrement je cours

    Je n’ai plus rien que ma seule richesse

    Vivre d’Amour !...

     

    6-     Vivre d’Amour, c’est bannir toute crainte

    Tout souvenir des fautes du passé.

    De mes péchés je ne vois nulle empreinte,

    En un instant l’amour a tout brûlé…

    Flamme divine, ô très douce Fournaise !

    En ton foyer je fixe mon séjour

    C’est en tes feux que je chante à mon aise :

    Je vis d’Amour !...

     

    7-     Mourir d’Amour voilà mon espérance

    Quand je verrai se briser mes liens

    Mon Dieu sera ma grande récompense

    Je ne veux point posséder d’autres biens

    De son Amour je veux être embrasée

    Je veux le voir m’unir à Lui toujours

    Voilà mon Ciel, voilà ma destinée

    Vivre d’Amour !...

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  •  

     

                                             Ma Joie

    1-    Il est des âmes sur la terre

    Poème MA JOIE de Ste Thérèse

    Qui cherchent en vain le bonheur

    Mais pour moi, c’est tout le contraire

    La joie se trouve dans mon cœur

    Cette joie n’est pas éphémère


    Comme une rose printanière
    Je la possède sans retour

    Elle me sourit chaque jour. (Bis)

     

    2-   Lorsque le Ciel bleu devient sombre

    Et qu’il semble me délaisser,

    Ma joie, c’est de rester dans l’ombre

    De me cacher, de m’abaisser.

    Ma joie, c’est la Volonté Sainte

    De Jésus mon unique amour

    Ainsi je vis sans nulle crainte

    J’aime autant la nuit que le jour. (Bis)

     

    3-   Ma joie, c’est de rester petite

    Aussi quand je tombe en chemin

    Je puis me relever bien vite

    Et Jésus me prend par la main

    Alors le comblant de caresses

    Je Lui dis qu’Il est tout pour moi

    Et je redouble de tendresses

    Lorsqu’Il se dérobe à ma foi. (Bis)

     

    4-   Ma joie, c’est de lutter sans cesse

    Afin d’enfanter des élus

    C’est le cœur brûlant de tendresse

    De souvent redire à Jésus : 

    « Pour Toi, mon Divin petit Frère

    Je suis heureuse de souffrir

    Ma seule joie sur cette terre

    C’est de pouvoir Te réjouir. (Bis)

     

    5-   Longtemps encore je veux bien vivre

    Seigneur, si c’est là ton désir

    Dans le Ciel je voudrais Te suivre

    Si cela Te faisait plaisir.

    L’amour, ce feu de la Patrie

    Ne cesse de me consumer

    Que me font la mort ou la vie ?

    Jésus, ma joie, c’est de T’aimer ! (Bis) 

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  •  

    Blague et image de la semaine

    Au Vatican quand on élit un Pape, on voit soit une fumée noire soit une fumée blanche.

    Mais comment font ils ?


    Pour la fumée noire on brûle des pneus normaux

    Et pour la fumée blanche? ...

    on brûle des pneus neige.

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  • Méditation et image de la 1ère semaine d'octobre

      archive

    "La Bible et le téléphone portable"

      Imaginons : La Bible devient notre téléphone portable,
    que se passe-t-il ?
     
                On met, alors, la Bible dans notre poche, ou dans notre sac.
                Et on y jette un coup d’œil plusieurs fois par jour. Et on revient  
      la chercher quand on l’a oubliée à la maison ou au bureau.
                Et on utilise la Bible pour envoyer des messages à nos amis.
                Et nous l’offrons à nos enfants, pour leur sécurité, et pour communiquer avec eux.
     
                La Bible ne connaît pas de panne de réseau. On peut se « connecter » n’importe où. On n’a pas besoin de se préoccuper du crédit, car Jésus a payé la facture et nous disposons d’un crédit illimité. Et par-dessus tout : la communication ne peut pas être coupée, et la batterie est chargée à vie.
     
    Dix numéros que l'on peut composer sur "le téléphone biblique" :
     
             Quand on agit avec la foi : Epître de St Paul aux Galates 5, 22-23 :
     
                                « Les fruits de la foi sont : amour, joie, paix, patience, bonté,  
                                bienveillance, confiance, douceur, maîtrise de soi. »
     
     
             Quand on lit la Bible : Psaume 119, 105 :
     
                                «  Ta Parole est une lampe pour mes pas, une lumière sur mon chemin. »
     
     
             Quand Dieu nous paraît loin : Actes des apôtres 17, 27 :
     
                               «  … Les hommes cherchent Dieu. Peut-être pourraient-ils le découvrir en
                               tâtonnant, Lui qui, en réalité, n’est pas loin de chacun de nous. »
     
     
             Quand on est triste : Epître de St Paul aux Romains 15, 13 :
                      « Que le Dieu de l’espérance vous comble de sa paix dans la foi,  
                                 afin que vous débordiez d'espérance par la puissance de
                                l'Esprit Saint."
     
             Quand notre foi a besoin d’être fortifiée : Evangile selon St Matthieu 7, 11 :
                                « Si donc vous, qui êtes mauvais, savez donner de bonnes choses à vos
                                enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux, donnera-t-il de
                                 bonnes choses à ceux qui le lui demandent. »

     

             Quand on cherche la recette du bonheur : Epître de St Paul aux Colossiens 3, 12-15 :
                                « Puisque vous êtes aimés par Dieu, revêtez donc des sentiments de
                                compassion, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience.
                                Supportez-vous les uns les autres, et si l’un a un grief contre l’autre,
                                pardonnez-vous mutuellement. Comme le Seigneur vous a pardonnés,
                                faites de même, vous aussi. Et par- dessus tout, revêtez l’amour : c’est 
                                le lien parfait. Que règne en vos cœurs la paix du Christ, à laquelle
                                vous avez été appelés tous en un seul corps. Vivez dans la
                                reconnaissance. »
     
             Quand on a peur : Premier livre des Rois 8, 56-57 :
                                «  Le Seigneur a donné un lieu de repos à son peuple, tout comme il l’avait
                                dit : Aucune des paroles qu’il avait dîtes par Moïse n’est restée sans
                                effet. Que le Seigneur, notre Dieu, soit avec nous comme il a été avec
                                nos pères. Qu’il ne nous délaisse pas et ne nous abandonne pas. »

     

             Quand on aime : Evangile selon St Jean 15, 11-13 :
                                « Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit
                             parfaite. Voici mon commandement : aimez-vous les uns les autres 
                            comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa
                            vie pour ceux qu’on aime. »

     

             Quand on cherche Dieu : Livre de l’Apocalypse de Jean 3, 20 :
                                « Ainsi parle notre Dieu : « Je me tiens à la porte et je frappe. Si
                                 quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je  
                                 prendrai le repas avec lui et lui avec moi. »
     
               Quand on prie : Epître de St Paul aux Philippiens 4, 6-7 et 9 :
                                «  Ne soyez inquiets de rien, mais, en toute occasion, par la prière et la  
                                 supplication accompagnées d’action de grâce, faites connaître vos
                                 demandes à Dieu. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence,
                                 gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus Christ... Et le Dieu de la 
                                 paix sera avec vous. »
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  • HOMELIE
    DU 27è Dimanche Ordinaire de l'année C
    Dimanche 6 Octobre 2013
     
                Introduction à la lecture 1 : « Combien de temps, … vais-je t’appeler au secours. » Notre foi en Dieu a des hauts et des bas. Mais l’essentiel est de conserver la foi dans la fidélité à Dieu.
     
                Introduction à la lecture 2 : Réveillons en nous le don de Dieu : « la foi en Jésus-Christ, … grâce à l’Esprit Saint qui habite en nous. »
     
     
    Evangile : Luc 17, 5-10
     
    Homélie :
                La rentrée scolaire est faîte. La rentrée paroissiale est presque faîte.
    Et devant nous s’ouvre une nouvelle année : avec les engagements, les services à vivre ensemble.
     
    Alors je vous propose, à partir de l’Evangile de ce dimanche, de retrouver le contenu de la foi qui nous rassemble.
     
    Quelle est notre vision de Dieu et, par voie de conséquence, quelle est notre vision de l’homme, de l’être humain ?
     
     
    Notre vision de Dieu :
     
                Les apôtres demandaient à Jésus : « Augmente en nous la foi ! »
                De quelle foi, il s’agit ? Pour quelqu’un qui n’a pas la foi, Dieu peut être imaginé comme le chef suprême qui ne se préoccupe que de son pouvoir sur l’humanité.
    Ou encore, pour quelqu’un qui n’a pas la foi, Dieu peut ne pas exister.
     
    Or, "la foi, si on n’en avait gros comme une graine de moutarde," on ferait des choses formidables.
     
    Car la foi, c’est croire que Dieu existe, et qu’il n’est pas une puissance de domination mais une puissance de service.
     
    Jésus sur la croix, est la seule et véritable image de Dieu. Dieu est le plus grand, dans le service, dans le don de soi-même par amour.
     
    Il n’y a pas un seul être au monde qui soit autant serviteur que le Seigneur. Parce qu’il est l’Amour, il est le Service.
     
    C’est ce que les apôtres découvrent auprès de Jésus. Dieu prend le risque de ne pas être compris en Jésus-enfant, en Jésus lavant les pieds de ses apôtres, en Jésus crucifié, en Jésus ressuscité pour nous.
               
    Et, aujourd’hui encore, Dieu se rend présent dans les plus petites choses : les plus petits gestes de partage, les plus petits services rendus, il veut se rendre présent dans un peu de pain, dans un peu de vin que nous recevons à la messe ; et ainsi il veut être présent en chacun de nous.
    « Ce que vous faîtes aux plus petits, c’est à moi que vous le faîtes. »
     
    Si telle est la grandeur de Dieu, dans le service ; cela a des conséquences sur la vision de nous-mêmes, et de l’être humain en général.
     
    Que voyons-nous autour de nous ? C’est toujours la position de force qui est recherchée en premier. Il y a des dominés et des dominants.
    Et si le dominé devient le dominant, cela ne change rien : il y a toujours un plus fort et un plus faible. L’essentiel est de rester le plus fort le plus longtemps possible.
     
    Dieu, en Jésus, propose une autre façon de vivre ensemble. Que le dominant accepte de se mettre au service du dominé. Il reste dominant, mais par le sens du service, il n’écrase plus.
     
    Il s’agit d’une conversion à l’intérieur de soi-même : un changement de cœur … chercher à mieux connaître les autres dans le dialogue.
     
    Alors, se rassembler au nom de la foi, c’est retrouver le grand sens du service, dont Dieu lui-même est l’exemple en Jésus.
     
    Notre bonheur sur cette terre, est de se rendre compte que nous ne pouvons pas vivre seuls au monde. Ce n’est pas en étant tout seul que je m’épanouirais et que je serais heureux.
     
    En ce début d’année nouvelle, alors que les activités reprennent, demandons-nous à quel endroit je peux être heureux en rendant service ?
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